Affaire crédit carbone : Primauté à la souveraineté coutumière autochtone des premieres Nations Yakuma-Yakoma sur les pouvoirs législatifs congolais

Dans une récente mise au point faite à Montreal au Canada le 11 Novembre à la rédaction de votre média en ligne liberate news, Baramoto – Yekwa dit Alby De Bara, ambassadrice internationale autochtone Yakuma-Yakoma tape la main sur la table concernant l’affaire Crédit carbone et la forêt à Yakoma. Occasion pour elle d’evoquer le fameux statut anonyme de corporation initié par les notables et rédigé par Mr. Mpoma à Kinshasa. 

Je m’adresse directement à Mr. Mpoma, à Madame la Ministre de l’environnement, à Mr le Gouverneur du Nord-Ubangi et son vice, aux présidents de l’Assemblée Provinciale et Nationale, à Mr. Jean Pierre Bemba Gombo, Ministre d’etat en charge de transport, à Madame la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, à Mr. Jean Pierre Masikini Président de l’assoviation socio-culturelle MBIYA dans le nord ubangi.  » En vertu de l’autorité et du pouvoir qui m’ont été conféré par nos Chefs Coutumiers Autochtones Yakuma-Yakoma et du Nord-Ubangi en date du 18 Août 2023 à Gbado-lite par tous les Chefs qui étaient présents et avec l’appui de MBIYA Provincial et National, je viens en paix demander aux notables/Avocats initiateurs du Statut Anonyme qui a été adopté dans des réunions à Kinshasa de MBIYA association socio-culturelle, d’arrêter sans conditions, toutes opérations ou réunions concernant la Forêt de Yakoma et le crédit carbone pour des motifs évidents ».

 » j’ai pu échanger avec Mr. Mpoma, grâce à l’intervention de Mr. Giscard NVELETE Président des notables du nord-ubangi, vu l’urgence et le mécontentement de plusieurs villageois sur cette affaire rocambolesque de crédit carbone et la Forêt dans la Zone Autochtone de l’entité Yakuma -Yakoma. Je lui ai fait part des mêmes erreurs volontaires, mêmes intentions de manipulations, d’extorsions de signature ». Autrefois, c’était avec le projet WWC, avec l’ex Gouverneur Malo Mobutu et cette fois, nous avons selon nos sources.

Ainsi,  » je donne raison au président américain Donald Trump sur les arnaques en ce qui a attrait au crédit carbones /Changement climatique et les peuples .

Une affaire d’arnaque pour certains , pour d’autres une affaire d’arnaque discriminatoire qui sent le goût du lucre et qui risquerait de prendre une tournure de GENOCOST des Premières Nations Yakuma-Yakoma comme à l’Est du pays, accompagné d’un Genocide Culturel ciblant la tête telle que le Baobab de Yakoma, « Kpama Baramoto Kata », certains membres de sa famille et les membres de la tribue Yakoma ».

Et pour que la paix règne entre les ayants droits coutumiers Autochtones et l’état congolais, il faut que ce dernier différencie la notion entre l’autorité et le pouvoir.

L’Etat Congolais avec son gouvernement doit comprendre que la constitution du pays reconnait le droit coutumier comme source de droit et que nos droits coutumiers Autochtones Yakuma/Yakoma et nos lois coutumières et pratiques ancestrales sont reconnus comme source de droit et considérés comme des principes de droit international a souligné Baramoto. Yekwa dit Alby, ambassadrice internationale Autochtone Yakuma-Yakoma

Dès lors que nos droits ancestraux préexistants et existants et nos lois coutumières nous sont sacrés, toucher au sacré est non seulement un sacrilège mais une violation grave et atteinte portant préjudice non seulement à notre souveraineté coutumière autochtone Yakuma /Yakoma, mais aussi à la souveraineté des peuples autochtones Yakuma-Yakoma .

Faisant suite aux échanges récentes avec Mr. Mpoma,  » Je tiens à lui souligner et lui rappeler que même si nous adoptons une approche contemporaine à ce qui attrait à nos lois coutumières, nos lois coutumières ancestrales préexistantes et existantes ne vont pas perdre leurs « statuts Coutumier autochtone Yakuma-Yakoma » communément appelé Autochtone en droit international ».

Attendu que, la Primauté de la souveraineté coutumière autochtone des Premières Nations Yakoma/Yakoma dans sa diversité et ses localités y compris, priment sur tous les pouvoirs législatifs Congolais, judiciaires et exécutifs congolais, dont l’Etat a été crée en 1960, vu que nous existions déjà avec nos propres structures et lois coutumières. Ainsi, nous avons droit à notre autodétermination et la souveraineté Coutumière autochtone Yakuma /Yakoma nous appartient. C’est à dire au peuple qui l’exerce par son représentant dont je suis et représente officiellement selon la vision innovante que j’ai apporté, investi et adaptée à notre sociologie, solution que j’apporte pour mettre fin aux non respects et violations de nos statuts ancestraux préexistants et existants, des droits des Premières Nations Yakuma-Yakoma originaires de Yakoma victimes par le passé des atrocités du Rwanda en me référant au Rapport MAPPING qui pourrait être qualifié de « GENOCIDE DES AUTOCHTONES YAKUMA-YAKOMA ». Ce qui différencie le Génocide des autochtones Yakuma/Yakoma dans la province du nord-ubangi avec le GENOCOST, sont dans les intentions, terme utilisé pour signifier que les intentions des massacres à l’Est de la RDC étaient purement des intentions économiques .

De l’appartenance communautaire de la forêt de Yakoma et son cadre juridique comme antité vivante déjà protégée avec mention d’un copyright  » Baramoto-Yekwa

Concernant la Forêt de Yakoma et les arbres que nous identifions comme un patrimoine immatériel et source de bien être des peuples autochtones située dans une zone publique et non un domaine privé, héritage COMMUN ancestral patrimonial naturel dont les arbres et racines millénaires encrées dans le territoire de Yakoma sont des entités vivantes et appartiennent à la Terre Mère Yakoma à la nature. Nous sommes tous des gardiens de la Forêt et non des propriétaires. Ce patrimoine immatériel Coutumier Autochtone public appartient à la communauté et au territoire des Premières Nations Yakoma/Yakuma et non à un individu ou à un clan ou groupement quelconque vivant sur les territoires Yakoma, créature céleste.

Toutes nos terres, territoires, ressources et Patrimoines situés dans la Zone Autochtone /l’entité Yakoma sont soumis à nos lois et pratiques ancestrales Foncières coutumières Autochtones Yakuma-Yakoma, et ce conformément à nos lois. Je les défend et protège comme une entité vivante et juridique .

 » Nous sommes tous des héritiers de ce patrimoine naturel et avons des droits des collectivités Autochtones Yakuma /Yakoma en tant qu’ originaires comme vous de Yakoma. Cette entité, patrimoine Yakuma-Yakoma y compris les arbres et forêts et savanes sont fondés sur les collectivités qui sont tous des ayants droits coutumiers Autochtones dans sa diversité ». À ne pas confondre avec les domaines privés des ayants droits Coutumiers Autochtones des lignées Royales Autochtones préexistant et existants comme la famille Lite de la lignée Dynastique Autochtone Royale Lite ou du Grand Baobab de Yakoma « Kpama Baramoto Kata » appartenant à la lignée Kpama – KATA. Ces deux familles reconnues et connues de par leurs histoires et statuts ancestraux patrimoniaux préexistants et existants, ont des légitimités reconnues et connues de droits et de sang par nos lois coutumières et royales par la constitution Congolaise et par le droit international sur les terres et territoires, ressources qui leurs sont réservées, ou appartiennent.

Droits d’auteur et de propriété intellectuelle

Attendu qu’en terme de droits d’auteur et de propriété intellectuelle et autres, pour votre gouverne Mr. MPoma, le nom de « YAKUMA/YAKOUMA/YAKOMA » Baramoto-Yekwa ( Y.K ) a été déjà protégé et publié et ne peut être utilisé commercialement sans mon consentement, sans mon approbation et sans ma signature.  » Je détiens des preuves d’antériorités de la paternité de toutes mes œuvres ainsi que les dates aux quelles je les ai réalisées. Tous mes types d’œuvres sont soumis aux droits d’auteurs et de propriétés intellectuelles y compris mes documents de travails et courriels en ce qui attrait au volet Autochtones Yakuma/Yakouma/Yakoma. »

Ange NDANYO