Le silence du rapport mapping et les avancées sensibilisatrices y afférentes au Nord-Ubangi

Dans l’espoir inouï de la mise en oeuvre du célèbre rapport Mapping des experts de l’ONU, Baramoto Yekwa mène des actions dans son coin natal en collaborant avec les notables, Chefs Coutumiers et institutions locales et gouvernementales/provinciales pour un impact inclusif de la cause. 

« Grâce à la stratégie mise sur place au travers des radios régionales et locales, nous menons des actions concrètes de terrains en faisant de la sensibilisation sur la prévention et répression des crimes de génocides ou tentatives des génocides des Autochtones adaptées à notre sociologie des Autochtones Yakuma/Yakoma et celle du grand Equateur en général ».

La population du Grand Equateur conscientisée se mobilise et refuse toute collaboration avec des « allogènes se rappelant l’histoire des massacres des mains coupées sous Léopold II, et les horreurs subie par le Rwanda. Ainsi grâce à mes audio-séries éducatifs sur nos droits Ancestraux préexistants et existants, ne jamais trahir nos terres territoires et ressources, a fort impacté positivement la population Autochtone ».

L’invasion des Mbororos maîtrisée

Très avertie, la population Nord-Ubangienne a réalisée, grâce à nos dénominations, des prouesses contre la récente et intimidante invasion des Mbororos sur les terres ancestrales du Nord-Ubangi.

Avec l’implication des autorités compétentes, cette nouvelle vague des éleveurs nomades Mbororos a été contrait de rentrer sous escorte militaire vers la rivière Ubangi pour la traversée vers la République centrafricaine.

Baramoto Yekwa voit derrière cette unième invasion la main noire des pays externes comme la République centrafricaine collaborant avec Monsieur Paul Kagame.

« Nous avons droit à la justice équitable, droit à des garanties de non répétition et droit à des réparations. Je tiens à souligner que ce rapport mis intentionnellement dans les tiroirs, rappelle que les pays tiers font la responsabilité intentionnelle est engagée pour des violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire ont également l’obligation de payer des réparations à l’État victime, ici il s’agit de Yakoma, province du Nord-Ubangi, territoire auquel les faits se sont déroulés, tel que dans le cas de l’Ouganda qui a dû verser 325 millions au titre de son invasion ».

La Rédaction