Réuni ce mercredi 26 janvier en vue d’évaluer la grève nationale de 21 jours décrétée depuis le 3 janvier, le réseau des associations des professeurs des universités et instituts supérieurs du Congo (RAPUCO) renouvelle leur mouvement de grève.
Dans une déclaration officielle, le RAPUCO dit constater avec amertume, un manque criant d’unité de vision et d’action de la part du gouvernement qui a fait de son communiqué du 3 janvier, une « lettre morte« . Il constate également avec un profond regret que le gouvernement n’a pas assez de considérations envers les professeurs des universités.
Pour prouver leurs allégations, ce réseau des professeurs explique qu’en date de 25 janvier 2022, la délégation de RAPUCO est restée toute la journée dans la rue attendant d’être reçue par le premier ministre qui, finalement à déléguer son directeur de cabinet pour s’excuser.
A cet effet, le RAPUCO exige au gouvernement de la république, la réalisation sans délai de la totalité de son cahier de charges déposé en bonne et due forme auprès des instances compétentes de la république.
Par ailleurs, le RAPUCO met en demeure les comités de gestion des établissements de cesser d’inviter les professeurs à reprendre les enseignements sous peine des poursuites pénales pour atteintes aux droits garantis aux particuliers.
Malgré cette nouvelle grève sèche nationale, le réseau des associations des professeurs des universités et instituts supérieurs du Congo dit rester ouvert aux négociations.
Didier MONDO
