« La « Soudanisation » de la République Démocratique du Congo est une impossibilité sociologique, juridique et politique. Vouloir plaquer l’histoire de la partition du Soudan sur la patrie de Patrice Émery Lumumba sous le leadership du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, c’est méconnaître profondément la nature même du peuple congolais et les réalités intangibles de notre nation. »
Cette déclaration officielle et analyse de Bishop Justin Zigabe est une réponse stratégique et géopolitique aux thèses de ces deux termes souvent brandis par les cassandres de la partition inavouée du Congo-Kinshasa. Une analyse décortiquée soutenant sans doute la souveraineté de la République démocratique du Congo et l’unité nationale qui est une gêne perpétuelle face aux prédations à répétition dans la partie Est du pays.
1. La Réfutation de la Thèse de « Soudanisation »
Face aux inquiétudes récentes soulevées par le Professeur Jacques Djoli et relayées dans l’opinion publique concernant une prétendue « soudanisation » ou balkanisation en marche, le Bishop Dr ZIGABE Justin, PhD apporte un démenti formel, appuyé par des faits géopolitiques inattaquables.
Le concept de « soudanisation » repose sur un parallélisme boiteux. La séparation du Soudan en deux États distincts en 2011 s’est produite en raison de déterminants historiques, religieux, institutionnels et juridiques précis. Ces facteurs favorisants — exploités autrefois par les doctrines coloniales de « diviser pour mieux régner » — sont rigoureusement inexistants en RDC.
2. Les 5 Facteurs Démontrant l’Impossibilité de la Balkanisation
A. Absence totale de fracture religieuse ou ethnique monolithique
Au Soudan, le conflit armé reposait sur un clivage structurel entre un Nord arabo-musulman hégémonique et un Sud noir, chrétien et animiste, soumis à des tentatives d’islamisation et d’arabisation forcées. En RDC, plus de 450 ethnies coexistent sans qu’aucune ne puisse imposer une domination théocratique ou culturelle. L’unité spirituelle et le brassage culturel congolais constituent un rempart infranchissable.
B. Inexistence d’un statut d’autonomie administrative historique
Le Sud-Soudan a bénéficié d’une administration autonome distincte dès la période coloniale britannique (Closed Districts Policy), statut consolidé par les accords d’Addis-Abeba (1972) et de Naivasha (2005) avec un gouvernement et une armée régionale (APLS). En RDC, aucune province ne dispose d’un ancrage institutionnel sécessionniste légitime ni d’une armée autonome répertoriée.
C. Le verrouillage constitutionnel et l’absence de cadre d’autodétermination
La sécession du Soudan du Sud s’est faite par un mécanisme légal : le référendum d’autodétermination de 2011, garanti par la communauté internationale. En RDC, la Constitution verrouille strictement l’intégrité du territoire national. Aucun accord politique, aucune disposition juridique et aucune instance internationale ne reconnaît ni ne cautionne la moindre possibilité d’autodétermination régionale.
D. Un nationalisme congolais viscéral et inébranlable
Contrairement aux Sud-Soudanais qui ne s’identifiaient pas à l’État central de Khartoum, le peuple congolais — de Goma à Matadi, de Gbadolite à Élisabethville — réclame à unanimité plus d’État, plus de FARDC et plus de présence de l’autorité centrale. Les populations de l’Est rejettent catégoriquement toute idée de balkanisation et restent attachées à la République.
E. La détermination du Leadership de Félix-Antoine Tshisekedi « Fatshi Béton »
La vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’incarne dans une fermeté absolue face aux agressions extérieures et aux complots de déstabilisation. Le renforcement des capacités de défense, la montée en puissance de l’armée nationale et la diplomatie offensive démontrent que la souveraineté territoriale de la RDC est inviolable et non négociable.
Le Bishop Dr ZIGABE Justin, PhD rassure l’ensemble de la population congolaise et les partenaires de la RDC : les alarmes sur la « soudanisation » sont sans fondement sociologique. La RDC demeure un bloc compact, uni et indivisible.
Face aux manœuvres de division, l’unité nationale sous le leadership du Président Félix-Antoine Tshisekedi reste le bouclier suprême du peuple congolais.
Bishop Dr ZIGABE Justin, PhD

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