Pour cette 35 ème édition du mois de l’histoire des noirs , Baramoto Yekwa dit Alby De Bara, ambassadrice Autochtone Yakuma-Yakoma engagée pour la défense et protection des droits, intérêts et patrimoines des peuples autochtones Yakouma-yakoma, plaide pour une reconnaissance des droits de ces peuples.
Étant du Canada son pays d’accueil,elle profite de l’occasion pour remercier certains Élus parlementaires pour leur dévouement et sens de l écoute , tel que le Ministre Marc Miller, le President de la Table Ronde du Mois de l’Histoire des Noirs, Michael FARCAS et autres. À l’occasion de ce mois de l’Histoire des Noirs , Madame Baramoto Yekwa dit Alby De Bara rappelle que nous les Autochtones avaient été victimes des atrocités du Rwanda tout en se référant au Rapport MAPPING, et lance un appel au Premier Ministre Marc CARNEY pour une reconnaissance politique visant à faire cesser ce cycle de violence barbare sur les Zones Autochtones au Nord Ubangui , tel à Yakoma avec l’invasion actuel des Mbororos armés et les prévenir, tel que la convention impose aux États signataires l’obligation générale de prévenir et de punir le les crimes de genocide ou les tentatives de commettre un génocide.
En sa qualité d’Ambassadrice Autochtone Yakuma et représentante officielle des Chefs Autochtones pour les droits,, intérêts et Patrimoines ancestraux préexistants et existants des Autochtones Yakuma de Yakoma, elle opte pour une approche Canadienne avec la reconnaissance politique d’un génocide, comme exemple par des déclarations du Premier Ministre du Canada ou du Ministre des affaires étrangères soit encore au moyen des motions au niveau du pouvoir législatif afin de mettre un terme sur ces cycles inférnaux de violences barbares et génocidaires.

Quel est pour vous la signification de la thématique de l’année pour le mois de l’histoire des noirs « Élevons ensemble nos voix »?
» Ceci me rappelle le geste symbolique et très significatif de la part du Président de la table ronde du mois de l’histoire des Noirs » estime Baramoto Yekwa dit Alby De Bara. A en croire cette ambassadrice Autochtone Yakuma, pour la cause des Autochtones Yakuma-Yakoma, l’invitation de Michael FARCAS en ce 28 février 2026 serait un geste symbolique dans un quartier symbolique démontrant un message fort. C’est d’ailleurs, tout le sens du thème de cette année « Élevons nos voix ou Together lets raise our voices » en anglais a-t-elle souligné.
À cet effet, elle dit saisir cette opportunité en s’appropriant du dernier jour du mois de l histoire des noirs pour renforcer les liens de collaboration, promouvoir leur culture, patrimoine et dédier ce jour comme un geste symbolique pour la commémoration de ce qui suit ci-dessous, tout en interpellant l’attention du Premier Ministre du Canada sur ;
– La reconnaissance du traumatisme intergénérationnel lié aux atrocités du Rwanda à l’endroit des Autochtones Yakuma de la tribu Ngbandi, crime oublié du rapport Mapping dont la destruction intentionnelle orchestrée et planifiée par le Rwanda, des crimes odieux avec haines décapitant de têtes, enterrant des femmes enceintes vivantes, sans oublier des meurtres et des atteintes graves à l’intégrité physique et mentales, causant des dommages corporels et mentaux graves aux membres du groupe.
– La persécution et discrimination sous le régime Kabila père- fils y compris l’administration Kagame en RDC. À ce point, l’imposition du code 32 comme signe distinctif discriminatoir, dont l’objectif servait à stigmatiser et exclure les peuples autochtones et de les faire disparaître de la société. (Cas des déportations des Ngbandis dans des lieux inconnus retrouvés morts ) et de la carte ( tentative de bombardements sur Yakoma). Ce système dit « code 32 instauré en RDC depuis 1997 par l’administration cogenocidaire de Kagame et Kabila Père et fils, nous rappelle comme celle de la Shoah, continu de nous suivre partout et même ici au Canada » a dit Baramoto Yekwa.
– Que le Canada puisse reconnaître que l’invasion des éleveurs nomades Mbororo sur nos territoires, zones Autochtones, entraîne des actes génocidaires comme c’est le cas récent dans la localité de Polongo dans le groupement Dondo, territoire de mobayi mbongo au nord ubangi, ou un jeune homme autochtone venait d’être décapité par ces éleveurs.
– Que le Canada reconnaisse les atrocités, génocides et traumatismes intergénérationnels historiques connus sous le nom des mains coupées, tels fut les cas des Autochtones sur l’étendue du Nord-Ubangui et dans le Grand Equateur en général ,anciennement appelé Equateur.
Notons qu’un pont entre la table ronde du mois de l histoire des noirs et Yakoma au travers de Mr Michael FARCAS et l’ambassadrice Autochtone Yakuma Baramoto Yekwa dit Alby De Bara, une femme d’impact vient certainement de s’établir. L’Objectif de cette commémoration présente et avenirs , est de reconnaître un événement important et significatif. Un devoir de mémoire à la fois collectif.
Baramoto Yekwa dit Alby de Bara pour Liberate News
